LE COLLECTIF

Qui sommes-nous ? 

Nous sommes deux architectes et une artiste plasticienne inspirées par l’espace, les mouvements, les couleurs, la vie.

Pour qui ? 

Des collectivités, des sociétés privées, des associations, le secteur culturel, le secteur de l’éducation, les jeunes, les vieux, les habitants, les passants, les usagers, les passagers 

Que faisons nous ?

Nous travaillons collectivement sur des questions communes qui se rapportent aux problématiques d’appropriation et d’expérience de l’espace et au jeu comme méthodologie. Nous concevons et créons des outils expérimentaux qui permettent de questionner nos rapports à l’espace et à son utilisation.

Depuis quand ?

En 2015, nous décidons de nous associer pour imaginer des projets qui combinent nos compétences et nos inspirations.

Pourquoi ? 

Sensibiliser, interroger, analyser, diagnostiquer, comprendre, transmettre, améliorer ...

L'ÉQUIPE

Karen Fioravanti - Darand, architecte de formation, elle développe une approche pluridisciplinaire nourrie par son interêt pour la danse et des interrogations qui en sont issues sur la gestuelle et le mouvement. Elle pense l'espace à travers les corps qui l’habitent, le traversent, le ressentent. Son travail envisage l'espace comme un intervalle entre les choses, qui peut être révélé par le corps en mouvement. Attachée à comprendre ce langage du corps et sa relation avec la perception de l'espace,  elle explore le geste à travers différentes pratiques traversant les champs de  l’écriture, de la photographie, de la vidéo et de l’improvisation. Elle fait également partie du comité de rédaction des Démêlées - critiques locales de danse, chorégraphie, performance.

Camille Hamard, architecte HMONP, pratique la photographie, le yoga et la poterie. Son travail revendique une conception sans détachement. Tout d'abord par l'importance d'une corrélation entre imaginer et faire, puis parce que concevoir passe avant tout par l'engagement des sens, et d'une interaction entre corps et espace. Toutes constructions, quelles soient à l'échelle d'un mobilier ou d'un bâtiment, sont avant tout susceptibles de provoquer chez l'homme qui les pratique une expérience sensitive. Elle retrouve ces préoccupations à travers l’exercice de la photographie : photographier c'est avant tout se questionner, affirmer son point de vue, une attitude, en réaction à ce qui l’entoure.

Chloé Wizla, artiste plasticienne et commissaire d’exposition. Son travail se situe entre le dessin, le collage et l’installation. Elle appréhende la création comme une promenade, puis comme une construction. Le collage a cette propriété de pouvoir ré-inventer un paysage, un voyage, fabriquer des lieux, des espaces uniques. Souvent associé dans ses recherches avec des matériaux, des formes ou des objets, le collage peut être vu comme un élément, un segment, qui s’invite dans des installations, des assemblages afin d’interroger les espaces que nous habitons. La création serait ainsi ce qui est interposé, par des gestes simples s’inscrivant dans des installations et des déplacements discrets pour nous permettre de voir autrement les objets, les réalités, les espaces. 

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